Image placeholder en attente de celles de Laurence

Après avoir tenté de retrouver la grille d’un quotidien à l’aide d’un calque et d’un crayon fin, puis appris à créer une grille de mise en page sur le logiciel Indesign dans les séances précédentes, les étudiants ont cette semaine fait un exercice appliqué de mise en page en partant d’un texte d’Italo Calvino (“Octavie”) extrait du roman les Villes invisibles*.

La contrainte était d’arriver à occuper une double page A3 avec une grille imposée, en jouant sur les contrastes et les échelles, pour les images comme pour les textes. Ont été abordés au cours des discussions entre étudiants et professeurs: rapports de taille entre titre, sous-titre, texte et légendes, importance du choix iconographique et de son traitement, logiques et confort de lecture, etc.

Les étudiants ont remis leurs mises en page sous format pdf à la fin du cours, et ont tous invités à l’imprimer par ailleurs, afin de vérifier leurs choix en matière de taille et proportion des contenus.

Il est en effet primordial, alors que beaucoup travaillent sur ordinateur portable, de les sensibiliser à réaliser que ce qu’ils voient sur leurs écrans est différent de ce qui sera imprimé, tant au point de vue des échelles que des couleurs.

La semaine prochaine, la fabrique commencera à intégrer le contenu de l’analyse de site parisien des étudiants fait dans leur cour de travaux dirigés, et à les guider dans la manipulation de leurs documents en vue de la réalisation de leur rendu.

* voir ici un article sur le livre les Villes invisibles

Note: le compte-rendu des étudiants en visite dans les locaux du journal Libération (voir article du 25/09/09), qui aurait du débuter la séance a été reporté à la semaine prochaine.
Benoît Santiard dessinant la grille de mise en page
Les étudiants